Teatro Comico

Sion / 027 321 22 08 / www.theatre-valais.com

Histrions

par le Ka-Têt

Théâtre

jeudi, vendredi, samedi 12, 13, 14, 19, 20, 21 janvier 20h30

jeu, texte, mise en scène, scénographie Pierre-Pascal Nanchen, Bernard et Ingrid Sartoretti

illustration

Il y a très longtemps, bien avant que les civilisations ne nous laissent leurs ruines … un individu s’est levé, a fait face au groupe et a montré à tous ce que lui seul avait vu. Comme chacun put se reconnaître dans l’histoire, il eût beaucoup de succès. Il dut recommencer souvent, créant, chaque jour, du neuf avec de l’ancien. « Contraint d’être libre ».Ainsi naquit le théâtre : une histoire, son témoin, son auditoire. Depuis, on n’a plus su s’en passer. Le Témoin a su s’adapter aux goûts des autres, il est devenu barde, conteur, tragédien, mime, jongleur, troubadour, fou du roi, comique, acteur, clown, interprête, figurant, second rôle, héros, monstre sacré, vedette, star, et enfin, au XXe siècle, syndiqué. « Libre d’être contraint ». Que s’est-il passé ? Les goûts de l’autre nous priveraient-ils de liberté ? NON. Venez voir.

L’Exode du Géranium

Jean-Louis Droz

One man show

jeudi, vendredi, samedi 26, 27, 28 janvier 20h30

mise en scène Jean-Luc Barbezat
lumière Julien Stettler
musique Julien Pouget

illustration

En 2008, Jean-Louis Droz passait d’une vie à l’autre. Passionné depuis toujours par le jeu et l’humour, le jeune valaisan se laisse rattraper par ses démons, quitte son métier de menuisier et opte pour la scène : « Je m’appelle Jean-Louis, j’suis menuisier, mais je l’ai pas fait exprès. Tout ce que je voulais, c’était monter sur les planches. » Aujourd’hui, trois ans après ce fameux grand saut, Jean-Louis Droz revient pour nous faire partager et nous raconter les épisodes marquants de son exil. Loin de son petit village de montagne, Les Arlaches, le voilà aujourd’hui plongé au cœur de la ville … dans un immeuble locatif !
« Enfin un spectacle floral qui ne se prend pas le bulbe. »

Journal d’un fou

par la Compagnie de la Lune Verte

Théâtre

jeudi, vendredi, samedi 2, 3, 4, 9, 10, 11 février 20h30

jeu Fred Perrier
mise en scène Jean-René Dubullit

illustration

Pour échapper à une existence misérable, Auxence Ivanovitch Poprichtchine, petit fonctionnaire de Saint-Pétersbourg, se réfugie dans l’illusion. Ne rencontrant aucune barrière dans la solitude, l’illusion grandit et se substitue peu à peu à la vie réelle. C’est le thème romantique du divorce entre le rêve et la réalité, mais c’est le moins romantique, le plus dépouillé de tous les récits de Gogol, destiné qu’il était lui-même à sombrer dans la psychose vers la fin de ses jours. Prémonitoire, « Le Journal d’un Fou » ? Heureusement, il ne s’agit pas d’une analyse scientifique de la maladie mentale, mais bien plutôt une fascinante divination littéraire. La Lune Verte est une structure regroupant des artistes de disciplines différentes : metteurs en scène, musiciens, vidéastes, réalisateurs, etc., qui travaillent ensemble ou séparément sur des projets communs ou personnels. Plus de 10 spectacles produits depuis 2004, allant du théâtre au cinéma, en passant par la chanson et l’humour.

Phaidra

par le Théâtre du Brandon

Théâtre - Création

jeudi, vendredi, samedi 16, 17, 18, 23, 24, 25 février 20H30

mise en scène Bastien Fournier
scénographie Roland Deville
jeu Jocelyne Page et René-Claude Emery
assistanat et administration Marine Billon

illustration

Père d’un fils adolescent, un veuf épouse en secondes noces une femme plus jeune que lui. Cet homme vient à mourir. Voilà que sa seconde épouse, retrouvant dans son fils les traits du défunt, s’éprend ou croit s’éprendre du jeune homme. Il s’ensuit, dans l’ombre du mari disparu, une liaison dangereuse, entre la vie et la mort, que les deux protagonistes assument comme ils le peuvent.
Bastien Fournier a déjà publié quatre romans et trois textes de théâtre, dont le dernier, Sur un pont par grand vent, vient de paraître aux Editions Lansman. Il est lauréat du Prix culturel 2006 de la Ville de Sion. En 2007, il bénéficie d’une résidence d’écriture de six mois à Berlin, offerte sur concours par l’Etat du Valais. Bastien Fournier reçoit en 2008 la bourse d’écriture littéraire Pro Helvetia Fondation Suisse pour la culture, qui lui permet de repartir à Berlin en résidence d’écriture, grâce à laquelle son dernier roman, Le cri de Riehmers Hofgarten, voit le jour (Editions de L’Hèbe). Par ailleurs, Bastien Fournier enseigne le grec et le latin au Lycée-Collège de l’Abbaye de Saint-Maurice.

Der verwitwete Vater eines Jugendlichen heiratet in zweiter Ehe eine Frau, die jünger ist als er. Bald darauf stirbt er. Die Frau sieht im Sohn die Züge ihres verstorbenen Mannes, verliebt sich oder glaubt zumindest, sich in den jungen Mann zu verlieben. Im Schatten des Verstorbenen entsteht ein gefährliches Verhältnis zwischen Leben und Tod, das die beiden Protagonisten meistern, wie es nur geht.
Bastien Fournier hat bereits vier Romane und drei Theatertexte veröffentlicht. Sein neuster, Sur un pont par grand vent, ist gerade beim Lansman-Verlag erschienen. Bastien Fournier wurde 2006 mit dem Kulturpreis der Stadt Sitten geehrt. Im Jahr 2007 weilte er während 6 Monaten in Berlin und nutzte das vom Kanton Wallis vergebene Schreibatelier. 2008 erhielt Bastien Fournier einen Werkbeitrag von Pro Helvetia, der Stiftung für Schweizer Kultur, sodass er einen erneuten Berlinaufenthalt machen konnte, dank dem sein neuster Roman, Le cri de Riehmers Hofgarten, entstanden ist (Editions de L’Hèbe). Im Übrigen unterrichtet Bastien Fournier Griechisch und Latein am Kollegium der Abtei von Saint-Maurice.